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Dans la peau de Johann – Webdesigner/Intégrateur

Aujourd’hui on se glisse dans la peau de Johann : webdesigner/intégrateur.

Si vous vous demandez en quoi consiste ce métier 2 en 1, vous avez trouvé l’article qu’il vous faut. Grâce à cette nouvelle série « Dans la peau de », vous découvrirez davantage les personnes qui composent notre agence ainsi que leur métier.

Après cet article, le job de webdesigner / intégrateur n’aura plus aucun secret pour vous et vous repartirez même avec quelques astuces en poche… Alors, prêt ?

#1. Le parcours atypique : De la grande distribution… au Webdesign 

« Pour faire un site web, il me fallait juste un prétexte »

Johann ou la définition du parcours improbable ? J’avoue que cela pourrait résumer beaucoup de choses. Après avoir rêvé d’être architecte en herbe toute mon enfance, je me suis destiné à travailler dans la grande distribution (en tant que chef de rayon). Pour ça, j’avais mis toutes les chances de mon côté en faisant un bac technologique Commercial puis un DUT Techniques de commercialisation (TC), au Havre. Le milieu de la communication, du commerce et du marketing me plaisait. Grâce à ce diplôme, je voyais un grand nombre de possibilités d’emploi s’ouvrir puisque de la communication, il y en a partout.

« La grande distribution c’était marche ou crève »

Sauf que, est venu le moment fatidique : le stage de deuxième année. La suite logique des évènements était d’avoir un stage dans la grande distribution : ce que j’ai fait. Et là : désillusion ! Je n’ai pas eu de déception sur le métier même mais plutôt sur l’univers de la grande surface où il y avait un rythme très soutenu. J’étais tout simplement confronté à la réalité : là-bas on faisait tout, on se devait d’être un couteau suisse. La grande distribution c’était marche ou crève. Je pense que c’était avant tout un problème de management. Si j’avais été dans une autre structure, mon avis aurait peut-être été différent, mais là, le stage avait été déterminant : je suis sorti avec le DUT sans l’envie de continuer.

Parallèlement et avant mon DUT, j’ai toujours touché à l’informatique. Dès que j’ai eu mon premier ordinateur, je commençais à faire des sites tout seul, simplement parce que ça m’amusait. Pour faire un site web, il me fallait juste un prétexte. Cependant, je n’allais pas jusqu’à imaginer le métier de webdesigner, parce qu’à l’époque, il n’y avait que très peu de formation. Le web, c’était nouveau.

#2. Commercial VS Webdesign – Le choix.

« Je voulais du concret, je voulais vraiment produire quelque chose. »

Premier vrai poste pour moi à Paris (capitale de la com dit-on ?). Je bossais dans une startup en tant que commercial dans un quotidien économique : en fait, je devais vendre des newsletters aux startups parisiennes. J’ai beaucoup grandi de cette expérience : Paris c ‘était bien pour la culture numérique, il y avait toujours des salons, des forums etc. Problème : je me suis vite rendu compte que la vie parisienne et le métier de commercial n’étaient pas pour moi. Je voulais du concret, je voulais vraiment produire quelque chose. Après cette expérience, un retour aux sources en Normandie s’est imposé ! De retour au Havre, j’ai tenté ma chance. Et depuis 2000, je travaillais dans la même agence de communication (soit 17 ans) avant de rejoindre l’aventure 15.100.17.

#3. Polyvalent ou rien ! 

Avant tout, mettons en lumière le métier de webdesigner/intégrateur. Pour faire un site, je passe par trois étapes :

  • Concevoir le graphisme dans son intégralité
  • Intégrer le site (mettre en forme le design en page web)
  • Développer le site en rajoutant des fonctionnalités avancées

En fait, dans le métier de webdesigner/intégrateur, on doit maîtriser ces trois étapes qui souvent sont trois métiers bien distincts. Tout réside dans une qualité : la polyvalence. Cela me ramène à des projets où je peux tout faire de A à Z. Tout le processus de création de site est complémentaire. Je ne préfère pas un aspect plutôt qu’un autre.

#4. WordPress, les extensions et l’innovation

« L’esprit coloré, épuré, des mises en pages décalées, c’est la modernité : et c’est possible avec WordPress »

Au fil des années, ma façon de travailler à forcément beaucoup évoluée, il est loin le temps où tout devait être fait à la main avec son fidèle éditeur de texte. Avec l’arrivée de WordPress, je me suis spécialisé sur ce CMS et cela pour de nombreuses raisons. Tout d’abord WordPress s’accorde totalement avec la polyvalence de mon job : il y a souvent des mises à jour et de nouvelles extensions pour perfectionner les sites. Du site vitrine au site e-commerce : tout est possible. C’est l’un des premiers CMS qui a fait ses preuves en rendant les sites administrables et donc en osmose avec la demande client. Tout ce panel d’options me pousse à vouloir innover pour mes clients puisque WordPress est totalement dans l’ère du temps et ouvre le champ des possibles.

#5. Les trois mousquetaires, les inséparables

Je travaille avec Justine et Robin depuis des années. Ils connaissent mon fonctionnement et je connais le leur. C’est un trio gagnant, donc pourquoi casser ça !

Robin le graphiste/illustrateur : Quand je n’ai pas le temps de travailler le webdesign, Robin le fait. On se complète quand il y a des urgences/que je suis overbooké, je sais que je peux compter sur lui. Avec sa créativité, il apporte des touches sympas au projets et il connaît ma façon de travailler ce qui facilite beaucoup les choses !

Justine, the commercial : J’ai connu pas mal de commerciaux depuis que je bosse mais Justine a vraiment un travail de qualité ! Elle sait ce qui est possible ou non avec nos clients et ne dit pas oui à tout : et ça, ça n’a pas de prix. Du coup, ça facilite énormément pour le webdesign ou on sait où aller et comment.

Le témoignage de Johann vous a-t-il donné envie de devenir webdesigner/intégrateur ?